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El Grande N'Importe Nawak

El Grande N'Importe Nawak

Le Blog de Charly H.

[NOTA BENE] Le dernier épisode de "La Petite Maison dans la Prairie" (1984)

Si mardi, c’était la rentrée pour ces chères petites têtes blondes –comme le voudrait l’expression, ce jeudi 14 (septembre 2012), ce sera la fin, m’sieurs-dames !!
Non, les prédictions mayas n’ont pas été encore une fois recalculées et la date de la fin du monde avancée de plus de quatre mois. Vous pouvez faire recracher ce litre de cyanure au petit.
Non, jeudi sera la fin d’un monde, mais pas pour tous, puisque tous les ans, si ce n’est encore plus souvent, c’est la même chose : jeudi 14 septembre, dans sa tranche horaire de midi, la chaine féminine Téva nous diffusera l’ultime épisode de « La Petite Maison dans la Prairie », argh !

 

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                                                                   « THE LITTLE HOUSE IN THE PRAIRIE »

 

A ceux et celles qui se disent que ce blog part vraiment en couilles pour sa résurrection, je leur rappellerai qu’ici c’est vraiment el grande nimportenawak, oui. Et qui si le rédacteur de cette page  a envie de venir vous conter les (més)aventures de Laura Ingalls et de sa famille, ce n’est pas juste parce qu’il se prénomme Charles (oui, Charly est un surnom) ou qu’il coupe du bois à longueur de journée (non, moi, je fais des trous, des p’tits trous !) mais parce que je reconnais le statut kult (oui, hélas) de cette série historique ou dramatique –selon votre consommation de mouchoirs en papier (à la mi-journée, dois-je le rappeler, aux branleurs du dernier rang ?)- que chaque génération de téléspectateurs est condamnée à connaître. Je n’ai pas dit regarder : je n’suis pas si sadique que ça, non plus.

Chute de la dernière née dans les champs (et l’un des génériques les plus célèbres), fille ainée qui devient aveugle, peste blonde qui affiche ouvertement la réussite professionnelle de ses parents sur les bancs de l’église qui sert également d’école, enfant adopté et une vie sans internet, ni télévision, voilà ce qu’a été le quotidien, parmi tant d’autres péripéties, donc, de cette famille Ingalls évoquée au-dessus.

Avec près de 9700 heures de programme, cette « Petite Maison dans la niaiserie » est là série de neuf saisons et plus de 200 épisodes qui aura bercé nos programmes télévisés de mi-journée depuis décembre 1976 en France : à une semaine de Noël, le 18 décembre 1976, la première chaine de l’époque –qui s’appelait déjà TF1 ?- propose (avec deux ans et demi de retard sur les Américains) pour cadeau empoisonné à son public cette adaptation de la série de romans biographiques américains.
Depuis, et même si la série s’est achevée outre-Atlantique en mars 1983 (1984 avec les trois derniers téléfilms que diffusera Téva cette semaine), les Ingalls n’auront jamais quitté –ou presque- nos écrans. Les filles Ingalls grandissant avec nous et puis nos enfants, avant de grandir surement avec les leurs : M6 n’ayant jamais arrêté de diffuser cette série depuis qu’elle en a acquis les droits et en poursuivant, dans l’ordre désormais, la diffusion sur sa filiale Téva.
Le père, Charles Ingalls, n’a pas fini de couper du bois. Et sa fille Carrie de se casser la gueule en courant après ses sœurs ainées dans cette pente fleurie.
Mais, ces clichés humoristiques passés, « La Petite Maison », qu’est-ce que c’est en dehors d’un phénomène télévisé et culturel ?!

 

Adaptée de la saga littéraire de la véritable Laura Ingalls Wilder, ces neufs saisons (et téléfilms) vont tout de même prendre quelques libertés avec les onze tomes de la biographie romancée de la jeune femme –tout en replaçant l’histoire de cette famille de fermiers du XIXème siècle du Minnesota dans un ordre plus chronologique que l’édition originale aux Etats-Unis (qui ne respecta pas forcément la ligne de vie chaotique de l’auteur), se rapprochant des éditions françaises que peut-être certains d’entre vous auront été forcé de lire (et je pense à l’un de mes cousins, alors que personnellement on m’orienta plutôt vers des sagas familiales hexagonales comme « Les Rougon-Macquart »).
Si la Laura Ingalls qui rédigea entre 1932 et 1943 ce pilier de la littérature américaine eut comme sa version télévisée trois sœurs –Marie, Carrie et Grace- jamais elle n’eut de frère adoptif et sa sœur ainée devenue réellement aveugle ne s’est jamais mariée avec Adam mais est restée à charge de leur jeune sœur Grace jusqu’à la fin de sa vie. Quant à cet idyllique petit village du cœur des Etats-Unis de Walnut Grove, où la totalité de la série TV se déroule (de l’arrivée des Ingalls à… sans vous spoiler ce dernier épisode en question), les véritables pionniers chassés des prairies du Kansas n’y ont vécu que quelques années (épisode relaté dans le second tome « La Petite Maison dans la Prairie ») pour partir s’installer à De Smet dans le Dakota du Sud (la prétendue origine américaine de Johnny Hallyday pouvant peut-être infirmer et notre chanteur hexagonal hérité de la nationalité US ?) où se déroulent le reste du récit sur cinq tomes. Une bonne partie de la vie de Laura Ingalls ayant été adaptée pour la série et replacée à Walnut Grove : la rencontre avec Almonzo Wilder (qui occupait une plus grande place dans les mémoires de papier), le premier poste d’institutrice, etc.

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Créateur et producteur de la série, Michael Landon, l’ancien adolescent lycanthropique (car oui, comme aimera à le faire remarquer le personnage de Victor French –autre nom célèbre issu de « La Prairie »- dans un épisode de l’autre grande série pleine de bons sentiments du duo d’acteurs, « Les Routes du Paradis », Michael Landon est bien celui qui joua dans ce « I WAS A TEENAGE WOLF » en 1957), reste attacher à ses terres arides à cultiver du cœur des Etats-Unis lorsqu’il quitte la série « Bonanza » -sur laquelle il a été quatorze ans durant Joseph Cartwright et a fait ses galops d’essais en tant que réalisateur et scénariste en 1971- pour racheter les droits des romans et les adapter en un téléfilm de 95 minutes qui servira éventuellement de pilot : « La Genèse » (avec un titre déjà très biblique et qui n’annonce pas encore les déluges torrentiels de bons sentiments et de morale protestante de la série à venir).

Se réservant le rôle du père, Charles Ingalls, fermier courageux, honnête et travailleur qui vient s’installer à Walnut Grove pour offrir une meilleure vie à sa famille, Michael Landon (37 ans), producteur, scénariste et réalisateur également de ce téléfilm, s’entoure de Dabbs Greer, acteur de 56 ans habitué des westerns télévisés (« Gunsmoke », « Tombstone Territory », « Le Virginien » ou « Rawhide », etc) et qu’il aura pu croiser sur les tournages de « Au Nom de la Loi » (avec Steve McQueen) et une dizaine d’années sur ceux de « Bonanza » (dans différents rôles) : lui confiant le rôle pivot de cette congrégation protestante, celui du Révérend Alden.
Kevin Hagen, autre second rôle de westerns télévisés (« La Grande Caravane », « L’Homme à la Carabine », « Outlaws » et « Rawhide » également), héritant à 45 ans du rôle de l’autre pivot majeur et notable de la série : le Docteur Baker, l’autre homme en noir de la congrégation agricole de Walnut Grove, quand le pendant du bon père Ingalls, le riche commerçant Nels Oleson (mais qui pourrait révéler un bon fond, sympathique, réservé et effacé), sera interprété par un acteur venu plutôt du domaine fantastique : hé oui, à 49 ans, Richard Bull (éternel Nels Oleson) a commencé en 1957 dans le film « PRISONNIER DE LA PEUR » avant de passer par la case TV (« Tales of Frankenstein », « Columbo » ou le rôle du médecin-chef de « Voyage au fond des mers » pendant quatre ans) et apparaître dans « L’AFFAIRE THOMAS CROWN » originale de 1968 et même « L’HOMME DES HAUTES PLAINES » de Clint Eastwood !

Ainsi se composera le noyau dur du Conseil de Walnut Grove, les hommes qui prennent les décisions de l’avenir de la congrégation… mais surtout quatre des six acteurs qui auront connu la série de bout en bout –de ce téléfilm diffusé en 1974 sur NBC au dernier téléfilm (« Le Dernier Adieu », rediffusé jeudi sur Téva) en passant par neuf saisons.
Si vous vous doutez que la petite Melissa Gilbert, éternelle interprète également de la narratrice Laura Ingalls, fait partie de ces six acteurs, vous souveniez-vous que ce cancre de Willie Oleson (interprété par le frère de Melissa Gilbert : Jonathan Gilbert) a été aussi de cette longue aventure ?
Willie passant du coin de la salle de classe (qui est aussi le temple et non l’église), où ses mauvaises notes et blagues l’auront condamné pendant près de huit ans, au restaurant familial -« Chez Nellie » (sa sœur ainée)- et la pension Wilder, assumant ses nouvelles charges professionnelles et familiales –en se mariant contre la volonté de sa mère, Harriet Oleson. Ou plutôt Madame Oleson, comme aimeront à s’en souvenir les enfants de ma génération.

 

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Avec ses grosses robes d’antan qui lui faisait un cul énorme de pouliche et ses corsets essayant de réduire sa taille à celle d’une guêpe (quitte a peut-être faire fantasmer certains pervers pré-pubères de cette poitrine qu’elle dissimulait sous ses chemisiers d’épicière), Katherine MacGregor, venue du théâtre et de Broadway, sera l’une des révélations de ce téléfilm (puis de la série) en devenant celle que les enfants aimeront encore plus détester que Folcoche (« Vipères au poing ») : égoïste, hautaine, désagréable, cupide, autoritaire et pestant constamment.
Mais pourtant, par convictions religieuses, qui ne sont pas ce protestantisme dont suinte et déborde la série, Katherine MacGregor ne pourra pas participer aux derniers téléfilms (Harriet étant partie à Minnéapolis, me semble-t-il), s’étant rendue à un pèlerinage en Inde en tant qu’adepte du Vedanta (philosophie indienne  qui définit la nature de l'Existence, enseignant que le Soi est de même nature que la Conscience pure ou, même si la perception de cette réalité est obscurcie en l'homme par la fausse idée qu'il a de lui-même et du monde, l'empêchant de vivre la plénitude de l'unité, puisque tout cela ne seraient que des apparences illusoires, le monde tout entier n'étant pas ce qu'il semble être : il n'a pas d'existence indépendante, manifestation d'une réalité ultime, simple apparence… et nous faire sombrer dans la Matrice ?). Nous privant d’une dernière apparition de Harriet Oleson dans ce double finale que non, je ne vous spolierai pas, si vous ne l’avez toujours pas vu en 36 ans de multirediffusions.

 

Oui, trente-six ans que ce bon père de famille, Charles Ingalls, reste sans rien faire à regarder sa petite Carrie se casser la gueule dans ces fleurs dans le générique d’une bonne partie des saisons (oui, ma petite dame, le générique change sur les dernières saisons), trente-six ans que l’on sait que Mary va devenir aveugle et rencontrer Adam Kendall, professeur aveugle d’un institut qu’ils ouvriront ensemble, que Laura finira par épouser son blond fermier d’Almonzo, que Charles Ingalls fera tout pour adopter le jeune Albert qu’ils rencontreront lors des épisodes de leur vie citadine à Winoka dans le Dakota, etc.
Trente-six ans (ou presque) que ce même Charles Ingalls ne pourra sauver son terrain et sera obligé de vendre aux Carter cette petite maison en bois qu’il a construit de ses propres mains avant de partir s’installer à Burr Oak dans l’Iowa pour devenir employés.
Trente-six ans (ou presque) que, finalement, Nellie Oleson devient bien plus gentille en devenant une femme et mère de famille, partie s’installer à New-York avec son petit mari de Percival Dalton.
Trente-six ans (ou presque) que sorti de l’enfer de la drogue, les fans se déchirent pour savoir si Albert Ingalls meurt, oui ou non, d’une leucémie avant de revenir s’installer comme médecin remplaçant du Dr. Baker à Walnut Grove ?!
Trente-six ans que les Ingalls, Oleson, M. Edwards et les autres habitants et personnages de passage dans le bon petit village de Walnut Grove (nous/vous) font rire, pleurer ou réfléchir à chaque rediffusion.
Et pourtant vingt-huit après l’arrêt définitif de la série –avec ce « Dernier Adieu » en 1984- ce n’est pas tout le monde qui se souvient ou, du moins, qui est capable de raconter cet épisode final : des aliens viennent-ils enlever les habitants pour les rendre éternels dans de petits écrans de télévision ? Une famille de colons musulmans rachètent-ils la petite maison pour en faire au Canada une « Petite Mosquée dans la Prairie » ? Rien ne va se passer comme dans les 9700 heures précédentes et ils vivent tous heureux ? Ou bien vont-ils tous, enfin, mourir, attaqués ou non par une horde de zombies revenus des enfers à défaut d’indiens ?

 

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Si vingt-huit après les plus anciens membres et gros fumeurs du casting sont aujourd’hui morts (Michael Landon des suites d’un cancer du foie et du pancréas à 55 ans le 1er juillet 1991, Victor French, d’un cancer du poumon à 54 ans le 15 juin 1989, Kevin Hagen d’un cancer à 77 ans le 9 juillet 2005 et Dabbs Greer le 28 avril 2007 à 90 ans), tous ne sont pas retombés dans l’anonymat ou presque (les Oleson pouvant en être le meilleur exemple, hélas : Richard Bull se retrouvant à faire de la figuration dans « Urgences » quand Katherine MacGregor, qui a reconnu publiquement avoir été épuisée après ces neuf années de tournage, a préféré retourné au théâtre et plus particulièrement pour les enfants tout en continuant son combat pour la nature et les animaux, Jonathan Gilbert étant devenu courtier en bourse, paraitrait-il), certaines célébrités ayant même débuté dans cette série : en dehors, de Melissa Gilbert –qui hérita d’une étoile sur le Walk of Fame hollywoodien, vous pourrez peut-être avoir reconnu le Lieutnant Bud Roberts Junior du « JAG » de notre bon Donal P. Bellisario (Patrick Laborteaux, revu également aux cotés de Jim Carrey dans « YES MAN »), le père de Buffy Summers dans « Bouffie contre les vampires » (Dean Butler), l’acteur hollywoodien Jason Bateman depuis revu dans « SMOKING ACES », « PAUL » (oui, cet alien fumeur de joint doublé par Philippe Manœuvre) ou « ECHANGE STANDARD » dans lequel il échangeait sa vie avec cette endive de Ryan Reynolds, mais surtout une certaine Shannen Doherty, qui, avant de réellement devenir célèbre entre ses frasques privées exhibées en public et ses saison chaotiques dans des séries produites par Aaron Spelling « Beverly Hills 90210 » et « Charmed », débutait dans les dernières saisons de « La Prairie » en tant que Jenny Wilder, la nièce d’Almonzo et Laura que ceux-ci adoptent à la mort de son père.

 

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Deux noms pouvant être retenus par les sérivores :
- Alison Arngrim, l’éternelle peste blonde à couettes Nelly Oleson (qui si elle respecte la version littéraire sur petit écran reste en fait un amalgame de plusieurs filles qu'aura connue la véritable Laura Ingalls), trouvant un second souffle professionnel avec une carrière de stand-up francophone (eh oui, cocorico!) de ce coté-ci de l’Atlantique : se lançant sur les planches du Théâtre Déjazet en 2006 avec son premier spectacle « Confessions d’une Garce de la Prairie » (aux cotés de son ami Patrick Loubatière, auteur de deux livres sur la série « La Petite Maison » : Walnut Grove, Terre Promise, en 1999, et Little House on the Prairie from A to Z la même année 2006 ) et à nouveau, cette année 2012, avec une « Malle aux Trésors de Nellie Oleson », spectacle interactif toujours écrit avec Patrick Loubatière, en plus de ses participations à des œuvres caritatives contre le SIDA  ou les maltraitances sur mineurs.
- et Linwood Boomer, qui s’il était le mari aveugle de Mary, Adam Kendall, dans cette « Prairie », est aujourd’hui devenu un scénariste et producteur de séries TV réussies (« Malcom », série familiale éloignée de l’exemple des Ingalls et pour laquelle il a obtenu un Emmy Awards en 2001, « Troisième Planète après le Soleil », sitcom de 1996 mettant en scène une famille d’extraterrestres s’étant crashés sur notre planète, mais aussi et surtout la série animée « Dieu, le Diable et Bob » qui, elle, devait en faire grincer plus d’un avec cette manière d’aborder la Sainte image du Créateur cher aux personnages de « La Prairie ») après être apparu dans « Voyager », « L’Ile Fantastique » ou « La Croisière s’amuse » (comme une bonne partie du casting adolescents de la série).

Oui, voilà vingt-huit que les Ingalls (ou plutôt les Wilder dans ces derniers épisodes) ont mis la clef sous la porte et quitté Walnut Grove à défaut des écrans TV, mais qu’au-delà des railleries les installant dans une « Niaiserie » télévisuelle, personne ne sait résumer ce dernier téléfilm. Et je ne le ferai pas...
Alors, si jamais vous désiriez briller en société (ou passer pour un con) et que vous avez une heure et demi de pause-repas jeudi, mettez donc Téva et découvrez comment se conclut l’une des plus grandes séries familiale et sentimentale du paysage audiovisuel international.
En attendant de voir remplacer la vie de Charles Ingalls et sa famille par les aventures angéliques de Jonathan Smith et Mark Gordon ? Les mêmes Michael Landon et Victor French aux commandes de ces « Routes du Paradis » auxquelles je fais ici référence : autre grande série télévisuelle des eighties (et que M6 diffusa également à de nombreuses reprises le midi) qui débordait de messages d’amour, de foi et de justice avant que « Sept à la Maison » ou « Les Anges du Bonheur » ne se partagent ce créneau ces dernières années.

 


 


Vous pouvez maintenant vous signer et retourner couper du bois en faisant attention à ne pas confondre bout de bois et vampires : vous êtes Charles Ingalls ou Abraham Lincoln ?
Un des sites de fans (francophone) consacré à la série

 

 

 

 

 

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